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Nucléaire iranien: le président Medvedev favorable aux sanctions (diplomatie)
Dossier: Nucléaire iranien

La rencontre du président Medvedev avec la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton à Moscou.
© RIA Novosti.MOSCOU, 19 mars - RIA Novosti
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Le président russe Dmitri Medvedev n'exclut pas l'adoption de sanctions contre l'Iran", a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'issue d'une rencontre du président Medvedev avec la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton à Moscou.
"Les sanctions sont rarement efficaces, mais parfois elles deviennent inévitables et je n'exclue pas que ce soit le cas de l'Iran" qui, selon plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, cherche à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de programme civil, a indiqué M.Medvedev cité par le ministre Lavrov.
"Dans le même temps, nous sommes persuadés que les sanctions doivent être "intelligentes", non agressives, qu'elles ne doivent pas exercer une influence négative sur la population iranienne, mais viser ceux qui décident de coopérer ou non avec la communauté internationale", a ajouté le ministre russe se référant au chef de l'État.
La secrétaire d'État américaine a pour sa part rappelé que les négociations sur l'adoption des sanctions contre Téhéran étaient en cours. "Nous avons reçu un nouveau rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et comptons parvenir prochainement à une entente", a-t-elle ajouté.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté plusieurs résolutions sanctionnant l'Iran pour son refus de renoncer à l'enrichissement d'uranium. La récente décision iranienne d'enrichir son uranium à 20% pour alimenter le réacteur de recherche de Téhéran a suscité de nombreuses critiques dans le monde et en Russie.
La France et les Etats-Unis penchent pour l'adoption de nouvelles sanctions. Début mars, le directeur général de l'AIEA Yukiya Amano a déclaré que l'Iran ne coopérait pas suffisamment avec l'Agence.

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